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Base de données BASOL sur les sites et sols pollués
(ou potentiellement pollués) appelant
une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif

Région : Nouvelle-Aquitaine
Département : 64
Site BASOL numéro : 64.0029
Situation technique du site : Site en cours de traitement, objectifs de réhabilitation et choix techniques définis ou en cours de mise en oeuvre Site en cours de traitement, objectifs de réhabilitation et choix techniques définis ou en cours de mise en oeuvre
Date de publication de la fiche : 21/10/2016
Auteur de la qualification : DREAL UT Pyrénées-Atlantiques - Subdivision Risques 3

Localisation et identification du site
Nom usuel du site : ARKEMA Mont

Localisation  :
Commune : Mont
Arrondissement :
Code postal : - Code INSEE : 64396 (977 habitants)
Adresse : Pôle 1 - 122, route des Pyrénées
Lieu-dit : Mont
Agence de l'eau correspondante : Adour-Garonne
Code géographique de l'unité urbaine : 64000 : (144 156 habitants)


Géoréférencement :

Référentiel Coordonnée X Coordonnée Y Précision Précision (autre)
LAMBERT93

Référentiel Coordonnée X Coordonnée Y Précision Précision (autre)
LAMBERT II ETENDU 357120 1829568 Commune (centre)

Parcelles cadastrales :

Cadastre Section cadastrale N° de parcelle Précision parcellaire Source documentaire Observations
Nom Arrondissement Date
Mont 05/04/2013 BI 53 Parcellaire parfait actuel cadastre.gouv.fr

Plan(s) cartographique(s) :

Aucun plan n'a été transféré pour le moment.

Responsable(s) actuel(s) du site : EXPLOITANT (si ICPE ancienne dont l'exploitant existe encore ou ICPE en activité)

Nom : ARKEMA France
   il s'agit DU DERNIER EXPLOITANT

Qualité du responsable :
PERSONNE MORALE PRIVEE


Propriétaire(s) du site :

Nom Qualité Coordonnées
ATOFINA PERSONNE MORALE PRIVEE


Caractérisation du site à la date du 26/08/2016

Description du site :
Usine de fabrication de matières plastiques utilisées dans des biens de consommation tels que les chaussures de sport, le matériel hi-fi, les tuyaux, les colliers de serrage, la cosmétique, l'emballage, les matériaux multicouches exploitée par la société ARKEMA sur la commune de Mont (64).
Le site de Mont est aussi un centre de développement de procédés dans le domaine des polymères et comprend une unité pilote de fabrication de nanotubes de carbone.

Le site a été créé en 1963 pour la synthèse de polymères par la valorisation des produits chimiques de l'usine de Lacq, et s'y est consacré, en s'adaptant aux marchés et techniques. L'usine est implantée au Sud-Ouest de la commune de Mont et à 2 km de l'usine de Lacq.
Le Gave de Pau coule à 900 m environ. Le site s'étend sur 38 hectares.

 

Description qualitative :
1 - DIAGNOSTIC
En 1990, on découvre la pollution de la nappe par le Tétrachlorure de carbone (CCl4). Les activités exercées sur ce site ayant pu être à l'origine de pollution du sol et du sous-sol,l'arrêté du 23 décembre 1998 prescrit le diagnostic initial et l'évaluation simplifiée des risques (ESR) du site.

L'ESR remise le 16/02/2000 classe le site en "2" à surveiller pour le milieu non AEP souterrain et pour les usages du moment. Face aux nombreuses incertitudes pesant sur la notation, le 10 juin 2004, la DRIRE demande à l'exploitant de reprendre son étude. L'actualisation remise le 31 mai 2005 classe le site en 1, nécessitant des investigations complémentaires pour lever l'incertitude quant à l'amplitude des sources de pollution, de vérifier les substances en cause et la présence d'autres sources potentielles.

Le diagnostic des sols, réalisé lors du démantèlement des unités pilote en 2006 par la société ATI Services, montre 2 points de pollution sur surfaces très limitées :
- une pollution surfacique localisée en hydrocarbures (huiles) au niveau des compresseurs de l'unité P2/P3,
- une pollution localisée par les phénols en S1
- l'absence d'impact de ces polluants sur la nappe.

Ces points ont été pris en compte et jugés comme ne présentant pas d'impact notable dans le mémoire de cessation d'activité (ATI Services, 2006) des unités Pilote 2, 3 et 9.

Les résultats de surveillance de la nappe du 13/09/2007 montrent une situation non satisfaisante et durable. Depuis 1990, date de la découverte de la pollution de la nappe par le CCl4, malgré les diagnostics et les travaux de dépollution réalisés (voir point 2), on observe un impact, certes cyclique, mais durable sur la nappe et hors site.

Sur son initiative, l'exploitant a fait réaliser en 2009 et 2010 le diagnostic complémentaire de la partie du site impactée par les solvants chlorés en vue de la caractérisation et de la délimitation spatiale des sources et la délimitation du pompage.
Les sources sont composées pour l’essentiel de tétrachlorométhane, de chloroforme, de cyclododécane, de cyclohexane et de toluène :
- dans les sols, on trouve jusqu’à 2 310mg/kg de tétrachlorométhane et 56 mg/kg de chloroforme,
- dans les eaux sur site, on trouve jusqu’à 130 000 µg/l de tétrachlorométhane, 23 000 µg/l de chloroforme, 27 000 µg/l de toluène,
- ainsi que de faibles teneurs en autres BTEX et autres chloroéthylènes suivant les piézomètres et les zones.

Si la présence d'une phase libre, c'est à dire une phase organique « pure » à l'interface alluvions – substratum, a bien été détectée par le passé, les investigations menées par Burgeap en 2010 se sont révélées non concluantes sur ce point et aucune phase de ce type n'a pu être séparée ou identifiée.

L'étude BURGEAP a confirmé le sens d'écoulement de la nappe globalement orienté vers le sud-ouest sous le site, mais a découvert un écoulement vers l’ouest hors site, probablement dû à l'influence locale de la craste.

Les recherches effectuées aux alentours du site ont permis de découvrir une craste ancienne créée par l'homme, qui draine la nappe à l‘ouest du site et qui oriente le sens d'écoulement en direction du ruisseau l'Henx.
Les premières analyses ponctuelles des eaux superficielles de la craste révèlent des teneurs élevées en tétrachlorométhane (660 µg/l) et en chloroforme (430 µg/l), ainsi que des traces de perchloréthylène.
Fin 2010, une campagne de mesures de la contamination a été réalisée le long de la craste, ainsi qu’une vérification de terrain sur ses éventuelles utilisations. Les résultats sont attendus.
Les investigations réalisées par Burgeap ont montré qu'il n'y a aucun usage associé à cette craste, qui se jette dans la Geule. Seuls des drains agricoles y débouchent.
Les mesures atteignent un maximum de 188 µg/l de tétrachlorométhane et de 117 µg/l de chloroforme.
Respectivement 9 et 7 µg/l sont encore mesurés dans la Geüle,
10 µg/l de benzène sont également mesurés dans la Geüle alors que ce polluant n’est pas mesuré dans la craste.

Les sources de pollution sols sur le site sont actives avec la présence de phase organique à des étages divers du milieu sol/nappe, mais essentiellement dans la frange saturée et le substratum.
L'étude sommaire des différentes solutions de rémédiation a conduit ARKEMA à retenir, à priori, la technique de biostimulation portée par VALGO.


Pour confirmer la caractérisation des milieux hors site et identifier le risque sanitaire éventuel, un inventaire exhaustif des puits situés dans la zone probable du panache de pollution a été réalisé, ainsi qu'une campagne de prélèvements et d'analyses sur ces puits et sur les eaux superficielles de la craste et du ruisseau la Geüle.

Les résultats obtenus en 2011 indiquent qu'il n'y a pas d’usage d'eau potable lié aux puits de particuliers. Les usages les plus sensibles recensés sont l'arrosage des cultures maraîchères et l'arrosage ou l'abreuvage des animaux (Burgeap, 2011).
Aucun des ouvrages recensés et analysés n'a montré de présence des contaminants recherchés à des concentrations supérieures aux seuils de détection (1 μg/l pour le CCl4), à l'exception d'un puits (château de Lesperda, 23,6 μg/l de CCl4) qui n'est à ce jour pas utilisé par son propriétaire.
Les prélèvements dans les eaux superficielles ont révélé la présence de CCl4 (entre 77,2 et 1140 μg/l) et de chloroforme (entre 65 et 578 μg/l) dans les eaux de la craste, et des concentrations de ces deux substances inférieures à 8 μg/l dans la Geüle.

Le 11/03/2011, la DREAL demande à l'exploitant de transmettre le diagnostic BURGEAP de 2009, complété par les éléments de plan de gestion ci-dessus ainsi que le dossier indiquant les moyens mis en oeuvre (technique, essais, planning, etc.) et définissant les résultats attendus du pilote in situ de biostimulation sur la partie sud de l'usine (zone des bassins de stockage Sud). Cette analyse coûts-avantages (Arcadis, 21/02/2012) conclut que la technique de biostimulation expérimentée par Valgo et décrite offre le meilleur rapport coûts/avantages.

2 - TRAVAUX
En 1995, 3 principales sources contaminées sont mises en évidence : les bourbiers Nord et Sud, utilisés de 1970 à 1988 en contact avec le sol, et la zone proche de l'ancienne unité photochimie polluée par les réseaux fuyards.
Le bourbier Nord a été supprimé en 1987. Le bourbier Sud, étanché en 1988, a été supprimé en 1991.
Les boues ont été évacuées mais les terrains n'ont pas été dépollués à la source.
Des bâtiments ont ensuite été construits sur ces terrains.
En 1996, l'exploitant met en place un premier puits de pompage permettant le rabattement de la nappe. L'eau pompée est traitée par strippage. Les composés chlorés, en majorité du CCl4, sont détruits dans le réacteur HCl de l'usine.
Deux autres puits de pompage de même nature ont ensuite été créés en 1998 et 1999 et environ 4,9 t de CCl4 ont été extraits par pompage entre 1996 et 2001.
Ce système de rabattement est toujours opérationnel avec un débit pompé de 3 m3/h, représentant un volume de 10 à 20 m3par jour (puits 18, 19 et Valérie). Du fait des caractéristiques hydrodynamiques de la nappe, les puits s'assèchent et le pompage doit être effectué par séquences.

Un essai pilote de traitement des écoulements souterrains issus des bassins de stockage Sud a été mené par la société Valgo en 2011. La technique retenue (biostimulation) consiste à injecter dans le sol un mélange de fer 0-valent micronisé et de fibres végétales, dans le but de supprimer l'oxygène du sol pour en abaisser le potentiel rédox et favoriser la dégradation des COHV par les bactéries anaérobies.
Ces résultats ont été jugés suffisamment intéressants (de l'ordre de 99% après 119 jours sur les piézomètres d'observation à proximité immédiate du site) pour étendre la portée du pilote à l'échelle de l'ensemble de la zone des bassins de stockage Sud.

L'arrêté préfectoral du 19 mars 2013 prescrit l'objectif de stopper le panache de pollution hors du site industriel.
Pour ce faire, un pilote industriel sera mis en place sur l'une des 3 sources identifiées sur le site. Au vu des résultats qui seront remis dans les 9 mois, la technique sera étendue à l'ensemble du site. Sinon, une barrière hydraulique devra être mise en place.

3 - SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES
SURVEILLANCE GLOBALE DU SITE
Depuis 1990, l'exploitant a procédé à des prélèvements de suivi de cette pollution par la mise en place d'un réseau de piézomètres dont le nombre passera de 5 en 1991 à 37 en 2005, dont 5 puits de dépollution.

Ce site est par ailleurs soumis à l’application de l’article 65 a) de l’arrêté ministériel du 2 février 1998 modifié relatif à la surveillance des eaux souterraines par référence aux rubriques 1111 (fabrication, emploi ou stockage de produits toxiques ou très toxiques) et 1174 (fabrication de composés organohalogénés, de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement).
Une surveillance périodique de la nappe est prescrite par l'arrêté d'autorisation du 23/01/1991, modifiée par l'arrêté préfectoral du 23/05/2001 : 3 piézomètres et mesure trimestrielle du pH, de la DCO et du Tétrachlorure de Carbone et du chloroforme.

Le suivi de la qualité des eaux depuis 1991 montre des résultats irréguliers et non satisfaisants dans le temps avec des valeurs comprises dans les fourchettes suivantes :

- CCl4 : entre 0,5 mg/l (seuil de détection) et 22 mg/l (une valeur à 35 mg/l 2002, résultats inférieurs à 3 mg/l depuis 2004)
- CHCl3 : entre 0,5 mg/l (seuil de détection) et 5 mg/l
- DCO : entre 15 mg/l (seuil de détection) et 137 mg/l

La campagne du 10/07/2007 montre que la situation est stable et non satisfaisante pour le Chloroforme (CCl3), le Tétraclorure de carbone (CCl4) et la DCO.

L'exploitant utilise une méthode d'analyse dont le seuil de quantification ( 500 µg/l) est supérieur aux valeurs de références des eaux de consommation, CCl3 :100 µg/l, CCl4 : 2 µg/l.

Pour la période 2005 - 2007, 50 % des résultats d'analyses, au delà du seuil de quantification, sont de 300 à 2450 fois supérieurs à ces valeurs de référence.

Les 7 campagnes réalisés de 2008 à 2009 montrent que l'aval est affecté de façon variable mais pérenne en PZ11 par le CCL4 (de 0,5 à 5,2 mg/l)et le Chloroforme (de 0,5 à 3 mg/l).

Les campagnes de 2010 à 2012 présentent des valeurs parfois supérieures aux seuils de détection, jusqu'à 3,17 mg/l pour le chloroforme et 10 mg/l pour le Tétrachlorure de Carbone.

SURVEILLANCE DES ANDAINS :
La surveillance spécifique complémentaire est assurée trimestriellement au droit des andains de fabrication du compost du lactame (arrêté préfectoral du 12 août 2002) au moyen de 2 piézomètres amont et de 2 piézomètres aval. Le niveau piézométrique est relevé et les paramètres suivis sont le pH et la DCO.
La surveillance de la nappe à l'aval du compostage montre un impact par pollution organique.Depuis 2007, on a pu relever sur les paramètres suivants :

- CCl4 : entre 0,5 mg/l (seuil de détection) et 149 mg/l à l'amont / 25 mg/l à l'aval
- CHCl3 : entre 0,5 mg/l (seuil de détection) et 15 mg/l à l'amont / 9,5 mg/l à l'aval
- DCO : entre 15 mg/l (seuil de détection) et 340 mg/l à l'amont / 95 mg/l à l'aval
- Toluène : entre 15 mg/l (seuil de détection) et 7,9 mg/l à l'amont / 2,1 mg/l à l'aval

Les concentrations maximales pour les trois substances analysées ont été relevées en 2012.

4 - RESTRICTIONS D'USAGES
Sur proposition de la DREAL et sur recommandation du Préfet, l'arrêté municipal du 02 mars 2012 rappelle à la population concernée ou pouvant l'être par le panache de pollution de la nappe, hors du site ARKEMA, qu'il convient de ne pas utiliser les eaux souterraines ni les eaux de surface à des fins alimentaires et sanitaires, ou pour l'arrosage et le lavage des fruits et légumes cultivés.


Description du site

Origine de l'action des pouvoirs publics : CIRCULAIRE DU 3 AVRIL 1996
ARTICLE 65 DE L'ARRETE DU 2 FEVRIER 1998

Date de la découverte : 15/01/1990


Origine de la découverte :

Recherche historique Travaux
Transactions Dépôt de bilan
cessation d'activité, partielle ou totale Information spontanée
Demande de l'administration Analyse captage AEP ou puits ou eaux superficielles
Pollution accidentelle Autre :

 

Types de pollution :

Dépôt de déchets Dépôt aérien
Dépôt enterré Dépôt de produits divers
Sol pollué Nappe polluée
Pollution non caractérisée

 

Origine de la pollution ou des déchets ou des produits :

Origine accidentelle
Pollution due au fonctionnement de l'installation
Liquidation ou cessation d'activité
Dépôt sauvage de déchets
Autre


Année vraisemblable des faits : 1990
Activité : Pétrochimie carbochimie organique
Code activité ICPE : D33


Situation technique du site
Evénement Prescrit à la date du Etat du site Date de réalisation
Evaluation simplifiée des risques (ESR)  23/12/1998  Site traité avec restrictions d'usages, travaux réalisés, restrictions d'usages ou servitudes imposées ou en cours  30/09/2000 
Diagnostic initial  23/12/1998  Site traité avec restrictions d'usages, travaux réalisés, restrictions d'usages ou servitudes imposées ou en cours  31/03/2000 
Travaux de traitement  19/03/2013  Site en cours de traitement, objectifs de réhabilitation et choix techniques définis ou en cours de mise en oeuvre  05/04/2013 

doc-depollution-64.0029--1.pdf : Arrêté du 19/03/2013 : traitement pilote de la nappe
doc-depollution-64.0029--2.pdf : arrêté du 30/03/2016 traitement nappe ensemble des 3 zones polluées


Rapports sur la dépollution du site :


Caractérisation de l'impact

Déchets identifiés (s'il s'agit d'un dépôt de déchets) :

Déchets non dangereux
Déchets dangereux
Déchets inertes

Produits identifiés (s'il s'agit d'un dépôt de produits) :

Ammonium Arsenic (As)
Baryum (Ba) BTEX (Benzène, Toluène, Ethyl-benzène et Xylènes)
Cadmium (Cd) Chlorures
Chrome (Cr) Cobalt (Co)
Cuivre (Cu) Cyanures
H.A.P. Hydrocarbures
Mercure (Hg) Molybdène (Mo)
Nickel (Ni) PCB-PCT
Pesticides Substances radioactives
Plomb (Pb) Sélénium (Se)
Solvants halogénés Solvants non halogénés
Sulfates TCE (Trichloroéthylène)
Zinc (Zn)
Autres :

Polluants présents dans les sols :

Ammonium Arsenic (As)
Baryum (Ba) BTEX
Cadmium (Cd) Chlorures
Chrome (Cr) Cobalt (Co)
Cuivre (Cu) Cyanures
H.A.P. Hydrocarbures
Mercure (Hg) Molybdène (Mo)
Nickel (Ni) PCB-PCT
Pesticides Plomb (Pb)
Sélénium (Se) Solvants halogénés
Solvants non halogénés Substances radioactives
Sulfates TCE
Zinc (Zn)
Autre(s) polluant(s) présent(s) dans les sols :
Aucun

Polluants présents dans les nappes :

Aluminium (Al) Ammonium
Arsenic (As) Baryum (Ba)
BTEX Cadmium (Cd)
Chlorures Chrome (Cr)
Cobalt (Co) Cuivre (Cu)
Cyanures Fer (Fe)
H.A.P. Hydrocarbures
Mercure (Hg) Molybdène (Mo)
Nickel (Ni) PCB-PCT
Pesticides Plomb (Pb)
Sélénium (Se) Solvants halogénés
Solvants non halogénés Substances radioactives
Sulfates TCE
Zinc (Zn)
Autre(s) polluant(s) présent(s) dans les nappes :
Aucun

Polluants présents dans les sols ou les nappes :

Ammonium Arsenic (As)
Baryum (Ba) BTEX (Benzène, Toluène, Ethyl-benzène et Xylènes)
Cadmium (Cd) Chlorures
Chrome (Cr) Cobalt (Co)
Cuivre (Cu) Cyanures
H.A.P. Hydrocarbures
Mercure (Hg) Molybdène (Mo)
Nickel (Ni) PCB-PCT
Pesticides Plomb (Pb)
Sélénium (Se) Solvants halogénés
Solvants non halogénés Sulfates
TCE (Trichloroéthylène) Zinc (Zn)
Autres :

Risques immédiats :

Produits inflammables
Produits explosifs
Produits toxiques
Produits incompatibles
Risque inondation
Risque inondation
Fuites et écoulements
Accessibilité au site

Importance du dépôt ou de la zone polluée :

Tonnage (tonne) : 0
Volume (m3) : 0
Surface (ha) : 0

Informations complémentaires :
Aucune

Environnement du site

Zone d'implantation :

 

 

Hydrogéologie du site  :

Absence de nappe.

Présence d'une nappe.

Utilisation de la nappe :
Aucune utilisation connue
A.E.P.
Puits privés
Agriculture, industries agroalimentaires
Autres industries
Autre : industrielle

 

 

Utilisation actuelle du site :

Site industriel en activité.

  L'activité exercée est à l'origine de la pollution
  L'activité exercée n'est pas à l'origine de la pollution

Site industriel en friche.

Site ancien réutilisé

 

 

Impacts constatés :
Captage AEP arrêté (aduction d'eau potable)
Teneurs anormales dans les eaux superficielles et/ou dans les sédiments
Teneurs anormales dans les eaux souterraines
Teneurs anormales dans les végétaux destinés à la consommation humaine ou animale
Plaintes concernant les odeurs
Teneurs anormales dans les animaux destinés à la consommation humaine
Teneurs anormales dans les sols
Santé
Sans
Inconnu
Pas d'impact constaté après dépollution




Surveillance du site

Milieu surveillé  :
Eaux superficielles, fréquence (n/an) : 2
Eaux souterraines, fréquence (n/an) : 4

 

Etat de la surveillance :
Absence de surveillance justifiée
Raison :

Surveillance différée en raison de procédure en cours
Raison :

Début de la surveillance : 23/05/2001
Arrêt effectif de la surveillance :

Résultat de la surveillance à la date du 12/11/2009  :  1 LA SITUATION RESTE STABLE

Résultat de la surveillance, autre :


Restrictions d'usage et mesures d'urbanisme

Restriction d'usage sur :
L'utilisation du sol (urbanisme)
L'utilisation du sous-sol (fouille)
L'utilisation de la nappe
L'utilisation des eaux superficielles
La culture de produits agricoles



Mesures d'urbanisme réalisées :
Servitude d'utilité publique (SUP)
Date de l'arrêté préfectoral :

Porter à connaissance risques, article L121-2 du code de l'urbanisme
Date du document actant le porter à connaissance risques L121-2 code de l'urbanisme :

Restriction d'usage entre deux parties (RUP)
Date du document actant la RUP :

Restriction d'usage conventionnelle au profit de l'Etat (RUCPE)
Date du document actant la RUCPE :

Projet d'intérêt général (PIG)
Date de l'arrêté préfectoral :

Inscription au plan local d'urbanisme (PLU)

Acquisition amiable par l'exploitant

Arrêté municipal limitant la consommation de l'eau des puits proche du site


Informations complémentaires :


Traitement effectué

Mise en sécurité du site
  Interdiction d'accès
  Gardiennage
  Evacuation de produits ou de déchets
  Pompage de rabattement ou de récupération
  Reconditionnement des produits ou des déchets
 Autre :

 

Traitement des déchets ou des produits hors site ou sur le site
  Stockage déchets dangereux
  Stockage déchets non dangereux
  Confinement sur site
  Physico-chimique
  Traitement thermique
 Autre :

 

Traitement des terres polluées
  Stockage déchets dangereux
  Stockage déchets non dangereux
  Traitement biologique
  Traitement thermique
  Excavation des terres
  Lessivage des terres
  Confinement
  Stabilisation
  Ventilation forcée
  Dégradation naturelle
 Autre :

 

Traitement des eaux
Rabattement de nappe
Drainage
Traitement : SUR SITE
Air stripping
Vapour stripping
Filtration
Physico-chimique
Biologique
Oxydation (ozonation...)
Autre :

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