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Base de données BASOL sur les sites et sols pollués
(ou potentiellement pollués) appelant
une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif

Région : ALSACE
Département : 67
Site BASOL numéro : 67.0052
Situation technique du site : Site en cours de traitement - Objectifs de réhabilitation et choix techniques définis ou en cours de mise en oeuvre Site en cours de traitement - Objectifs de réhabilitation et choix techniques définis ou en cours de mise en oeuvre
Date de création de la fiche ou de sa dernière mise à jour : 01/10/2012
Auteur de la qualification : DREAL

Localisation et identification du site
Nom usuel du site : FONDERIE DE LA BRUCHE -COLIBRU

Localisation  :
Commune : Schirmeck
Arrondissement :
Code postal : 67130 - Code INSEE : 67448 (2 453 habitants)
Adresse : 28, RUE DES FORGES
Lieu-dit :
Agence de l'eau correspondante : Rhin-Meuse
Code géographique de l'unité urbaine : 67304 : La Broque (13 523 habitants)


Géoréférencement :

Référentiel Coordonnée X Coordonnée Y Précision Précision (autre)
LAMBERT II ETENDU 959448.31 2399541.21 Commune (centre)

Référentiel Coordonnée X Coordonnée Y Précision Précision (autre)
LAMBERT93

Parcelles cadastrales :

Non défini

Plan(s) cartographique(s) :

Responsable(s) actuel(s) du site : EXPLOITANT (si ICPE ancienne dont l'exploitant existe encore ou ICPE en activité)

Nom : FONDERIE DE LA BRUCHE
   il s'agit DU DERNIER EXPLOITANT

Qualité du responsable :
PERSONNE MORALE PRIVEE


Propriétaire(s) du site :

Nom Qualité Coordonnées
FONDERIE DE LA BRUCHE PERSONNE MORALE PRIVEE


Caractérisation du site

Description du site :
Site industriel de travail des métaux en activité, dont les sols et la nappe sont pollués par des solvants chlorés et des hydrocarbures.
Ce site est contigu à celui de TRW Composants Moteurs.

 

Description qualitative à la date du 18/07/2012 :
La pollution sur le site consiste en une couche d'HC flottants sur la nappe et des solvants chlorés dans les eaux (tétrachloréthylène et trichloréthylène). Le fioul proviendrait d'une fuite sur un raccord de canalisation.
La lentille de flottant paraît assez immobile.

L'AP du 24/03/93 a prescrit des études remises le 06/04/94 et le 31/05/94, et l'AP du 05/07/95 a prescrit la dépollution.
Le dispositif est constitué d'un pompage suivi d'un stripping puis du rejet dans le milieu naturel.

La masse de COV extraite cumulée en 2003 : 163 kg, (dont 20 kg au cours des 12 derniers mois. L'arrêté du 7/01/2003 avait prescrit une étude relative à l'efficacité et à l'optimisation du dispositif de traitement.

Selon l'étude, le dispositif de traitement est donné pour être efficace. Son renforcement par un pompage supplémentaire sur un second puits a été envisagée.

La teneur maximum en COV dans le puits de dépollution a été observée en 1996 (3420 µg/l).En 2001, elle était de 1712 µg/l, en 2002 de 829 µg/l, en 2003 de 611 µg/l et en 2006 de 440 µg/l. En 2007, elle est de 341 µg/l.

La somme des COV se compose de trichloroéthylène, tétrachloroéthylène, 111 trichoroéthane et dichloroéthylène.

Pour 2011 :

En amont, les eaux souterraines présentent déjà des teneurs en 1,1,1-dichloroéthane, fréon 113, trichloroéthylène, cis-1,2 dichloroéthylène, 1,1-dichloroéthylène et tétrachloroéthylène de l'ordre de 1 à 27µg/l.

Des teneurs en dichloroéthylène et tétrachloroéthylène mesurées sont supérieures à celles fixées par l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine sont observées (25,4µg/l en février 2011 par rapport à 10 µg/l) .

En aval, des teneurs très variables en tétrachloroéthylène sont observées de l'ordre de 7,9 à 172µg/l au droit de la dépollution en saison hivernale. Celle-ci sont beaucoup plus importantes lors des mesures effectuées en septembre 2011(de l'ordre de 500µg/l).

A l'exception du 1,1-dichloroéthylène, les autres substances sont également détectées à des teneurs inférieures à 20µg/l.
Là encore, les teneurs en dichloroéthylène et tétrachloroéthylène(somme), se situent au-dessus des valeurs fixées par l'arrêté ministériel du 11 janvier 2007.

Une nette décroissance de la pollution interceptée par le puits de dépollution est observée depuis l'origine du suivi en 1995.

Le composé majoritairement présent reste le tétrachloroéthylène dont la concentration tend à se stabiliser.

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